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  Yonderboi  
 

 

Retour de notre Hongrois préféré ! Yonderboi sort son deuxième album 6 ans après l'inoubliable 'Shallow and profound'.

A l’aube de l’an 2000, à défaut de grand bug le monde découvrait YONDERBOI, un jeune hongrois qui du haut de ses presque 20 printemps, faisait résonner avec « Shallow and profound », son premier album, une musique électronique langoureuse aux accents jazz. Avec cet album mélange de spontanéité et de maturité, Laslo FUGARASI jr s’imposait avec plus de 40 000 exemplaires vendus, comme un poids lourd de la scène downtempo internationale. 5 ans plus tard alors que la lounge music est devenue une appellation fourre tout, YONDERBOI contourne l’obstacle en sortant un 2° opus qui fait sauter les boutons du costume trop étroit qu’on lui avait trop rapidement octroyé.

Il suffit de voir la pochette de ce « splendid isolation » pour comprendre que quelque chose a changé chez notre homme, passant de l’étroit complet à la collerette évasive et ambiguë. Ambiguë et surprenant le contenu de cet album l’est également. Le disque s’ouvre sur « All we go to hell » avec un sample de cordes mélancoliques. On s’attend alors à rester dans cet univers sombre ce que semble confirmer les deux titres suivants. Puis avec « Badly broken butterflies », l’artiste sort de sa chrysalide pour dévoiler un autre pant de son univers avec une production pop enlevée. Loin d’être une simple parenthèse

il enfonce le clou avec « Follow me home » et surtout son 1° single « Were you thinking of me » pour lequel il démontre sa grande maîtrise de tous les codes de la pop dans un morceau au gimmick vocal redoutable.

On pense alors que YONDERBOI a définitivement tourné le dos à ce qui avait fait le succès de son 1° album et s’éloigne de la musique électronique. La fin de l’album nous démontre le contraire avec des titres comme « Trains in the night » ou encore le splendide « Before you snap » qui avec son piano réverbéré vient hanter les terrains abandonnés du trip hop d’autrefois.

Au final, avec ce second album, YONDERBOI, livre près d’une heure de musique, avec le postulat ambitieux de ne pas choisir son camp, de ne pas brosser l’auditeur dans le sens du poil, de déplier sa large palette, semblant signifier que sa musique se situe au dessus des querelles de clochers.

 

 

     

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